Entrez quatre chiffres, vous en obtenez trois : ce que votre corps dépense au repos, ce qu’il dépense sur une journée, et ce qu’il faut manger pour atteindre votre objectif à un rythme qui tient ensuite.
Gratuit, sans compteCe sont des valeurs d’exemple — une femme de 30 ans, 165 cm, 70 kg. Mettez les vôtres et tout ce qui suit change.
Ce que vous dépenseriez allongée toute la journée. Personne ne mange aussi peu volontairement : c’est le socle sur lequel repose le reste.
Votre dépense quotidienne à ce niveau d’activité. Mangez cela et la balance ne bouge pas.
Trois rythmes. Les plus lents ne sont pas un lot de consolation : ce sont ceux que l’on tient encore six mois plus tard.
| Rythme | kcal par jour |
|---|---|
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Doux
0.62 lb par semaine
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1 645 308 kcal sous le maintien |
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Régulier
0.93 lb par semaine
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1 491 462 kcal sous le maintien |
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Rapide
1.5 lb par semaine
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1 200 753 kcal sous le maintien |
Bloqué à 1 200 kcal — ce calculateur ne descend pas plus bas. En dessous, on perd du muscle et des cheveux, et un tel déficit demande un médecin, pas un calculateur.
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Menu gratuit à 1 953 kcalLa dépense de repos vient de l’équation de Mifflin-St Jeor : 10 × poids en kg + 6,25 × taille en cm − 5 × âge, puis +5 chez l’homme et −161 chez la femme. Elle est préférée ici à la vieille formule de Harris-Benedict parce qu’elle colle mieux à la dépense mesurée chez les personnes en surpoids — c’est-à-dire la plupart de celles qui consultent cette page.
Ce chiffre est multiplié par un facteur d’activité (de 1,2 à 1,725) pour donner la dépense quotidienne. Personne ne mesure son propre facteur : prenez donc le résultat comme point de départ, pesez-vous pendant deux ou trois semaines, et si rien ne bouge, le facteur était optimiste.
Un kilo de graisse corporelle vaut environ 7 700 kcal : un déficit de 500 kcal par jour revient donc à un demi-kilo par semaine. L’option rapide est plafonnée à 1 % du poids du corps par semaine ou un kilo, le plus petit des deux, et aucune option ne descend sous 1 200 kcal chez la femme ni 1 500 chez l’homme.
Repères généraux fondés sur des recommandations nutritionnelles publiques, et non un avis médical. En cas de grossesse, d’allaitement, de maladie chronique ou de traitement, parlez-en d’abord à un médecin.